Publicité, Marketing, Communication : quelles différences ?

Ces domaines d’activités sont très liés, c’est pourquoi beaucoup confondent souvent ce qui relève du marketing, de la communication, ou de la publicité.

Nous allons essayer ici de vous dresser un portrait de ces trois métiers afin de vous aider à y voir un peu plus clair.

Le marketing pour étudier un marché…

Faire du marketing, c’est avant tout étudier un marché, afin de le connaître, savoir comment le satisfaire et l’influencer.

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Il s’agit de proposer un produit (ou un service) adapté au besoin d’une clientèle ciblée (on parle aussi de segment de marché) afin d’atteindre des objectifs marketing tels que :

  • l’augmentation du chiffre d’affaire,
  • l’acquisition de nouveaux clients,
  • la fidélisation de la clientèle,
  • le développement d’une gamme de produit,…

Pour vous restaurateur, il s’agira, dans un premier temps, à travers une étude de marché, de situer votre marque, vos produits (ou services) sur le marché de la restauration :

  • analyse des besoins,
  • de la concurrence,
  • des prix pratiqués suivant les produits ou services,
  • de l’environnement géographique, économique, sociologique où vous prévoyez de vous implanter,…

Vous pourrez alors définir un marketing Mix, ou marketing opérationnel ; et commencer à établir une stratégie marketing. Le marketing Mix rassemble les outils qui vous permettront d’atteindre vos objectifs marketing et d’optimiser vos ROI (Return On Investment).

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Ils sont classés en 4 grandes catégories :

  • le produit (ses caractéristiques, sa valeur ajoutée, la gamme de produit associée, son packaging, ses services associés, ses garanties…) ;
  • le prix (le prix d’acceptabilité, sa rentabilité, les conditions de paiement,…) ;
  • la distribution (réseaux, canaux de distribution, points de ventes, stocks, livraison…) ;
  • la communication (publicité, promotion, relations publiques…).

A noter, on parle parfois des “4P” pour évoquer le marketing Mix d’après ses termes anglais : Product, Price, Place, Promotions.

La communication pour faire connaître un produit ou service…

Faire de la communication c’est avant tout et symboliquement : transmettre un message depuis un émetteur jusqu’à un récepteur par le biais d’un canal ou médias.

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Comme nous l’avons vu un peu plus haut, la communication est l’un des 4 leviers du marketing opérationnel (ou marketing Mix). Elle permet de faire connaître un produit (ou service) aux consommateurs.

En communication on distingue 2 grands domaines suivant les supports utilisés :

  • la communication médias (publicité),
  • la communication hors-médias.

La communication “hors médias” englobe toutes les actions de marketing direct qui servent une marque ou un produit mais sans achats d’espaces publicitaires.

Quelques exemples :

  • la conception d’une identité visuelle (logo, flyer, carte de visite, PLV,…)
  • la création graphique d’un site internet vitrine,
  • l’organisation d’évènements (lancement de marque/produit, team building,
  • la programmation et la participation à des salons ou forums,…),
  • la gestion des réseaux sociaux,…

Pour bien communiquer, et interagir avec un public (ou cible en marketing) il faut savoir :

  • faire passer un message clair,
  • avec un ton adapté,
  • au public ciblé,
  • et en choisissant un support pertinent.

A lire prochainement, un article pour en savoir plus sur les différents supports de communication : publication prévue début 2017 !

La publicité pour promouvoir …

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La publicité c’est donc finalement un outil de communication ; un de ses champs d’action. Elle implique toujours un coût financier avec de l’achat d’espace publicitaire.

On parle de publicité pour évoquer les actions de communication sur les médias de masse (ou “mass media” en anglais).

On distingue 6 grands médias sur lesquels faire de la publicité :

  • internet,
  • la presse,
  • le cinéma,
  • la radio,
  • la télévision,
  • l’affichage.

Publicité, Marketing, Communication pour votre restaurant

Après lecture de ce module, pouvez-vous dire si vous faites de la publicité, du marketing ou de la communication ? Probablement les trois…
Car comme vous l’aurez compris ces notions sont particulièrement liés et complémentaires : la publicité est un des outils de la communication qui elle-même est l’un des leviers majeurs du marketing.

Ce qu’il faut retenir c’est que ces 3 métiers vous permettront d’atteindre vos objectifs, de promouvoir votre enseigne, d’augmenter vos ventes, de fidéliser vos clients et à long terme d’augmenter votre ROI !

Jordan Belfort

Jordan Belfort, né le 9juillet1962, est un ancien courtieraméricain qui s’est reconverti en tant que conférencier et motivateur. À 26 ans, il fonde avec Kenny Greene une entreprise de courtage, Stratton Oakmont. Il passa 22 mois en prison pour détournement de fonds, introductions en bourse illégales et blanchiment d’argent à la fin des années 19901.

Enfance et études

Jordan Belfort est né dans le Bronx. Il est issu d’une famille modeste juive. Ses parents, Leah et Max Belfort, sont des comptables. Sa mère deviendra avocate tandis que son père deviendra directeur financier de Stratton Oakmont. Il a grandi à Bayside (Queens). Toute sa vie, il essaiera de ressembler aux riches protestants, appelés les « Wasp », qu’il envie particulièrement pour leur richesse.

Adolescent, Jordan Belfort souhaite se faire de l’argent de poche pour pouvoir payer ses études. Il montre alors pour la première fois son potentiel de vendeur. Lors d’un été particulièrement aride, il achète une glacière et vend des glaces dans tout New York. Il embauchera même quelques amis tellement son activité avait du succès. À la fin de l’été, il aura empoché un total de 20 000 dollars. Il se rend alors compte que son destin est voué à la vente.

Celui que l’on appelle « Le Loup de Wall Street » est diplômé de l’American University en biologie. Brièvement, il intègre le Baltimore College of Dental Surgery dans le but de devenir dentiste. Cependant, il quitte l’école lorsque le doyen de l’école lui dit : « L’âge d’or de la chirurgie dentaire est fini. Si tu es ici seulement pour faire de l’argent, tu n’es pas au bon endroit ».

Carrière

Il commence sa carrière de courtier à L.F. Rothschild à Wall Street en 1987, période marquée par le crash de 1987 et l’introduction des junk bonds, ainsi que des salaires très importants dans le domaine de la finance.

Dans les années 1990, il fonde Stratton Oakmont Inc., société de courtage financier aux pratiques douteuses qui œuvre dans le secteur des « penny stock », c’est-à-dire des actions d’entreprises cotées qui ne valent presque plus rien. Il spécule de manière artificielle pour faire monter les cours et faire croire aux investisseurs qu’ils ont fait une bonne affaire. Au fur et à mesure que ses affaires deviennent florissantes, il développe un style de vie flamboyant et tape-à-l’œil. Il a d’ailleurs expliqué dans son livre que son train de vie et ses dépenses faramineuses encourageaient ses courtiers à l’imiter, et donc à travailler encore plus. Il dira « ils (à propos de ses courtiers) arrivaient à gagner 1 million de dollars par an et à être ruinés à la fin de l’année », « les 1 000 premiers courtiers qu’on a recrutés sont tous devenus millionnaires jusqu’au dernier ». Par ailleurs, il devient accro à la cocaïne et au méthaqualone2,3,4. À son apogée, Stratton Oakmont Inc. employait 1 000 courtiers et gérait pour un milliard de dollars d’actifs.

Condamnation et restitution

Belfort est accusé en 1998 de délit d’initié et de blanchiment d’argent. Après avoir coopéré avec le FBI, il effectue 22 mois dans une prison fédérale pour délit de fausse information ayant entraîné une perte avoisinant les 200 millions $ pour ses investisseurs. Belfort est condamné à restituer 110,4 millions $ aux investisseurs qu’il a escroqués.

Selon les procureurs fédéraux, Belfort a échoué à respecter l’accord de remboursement des victimes établi en 2003. L’accord stipulait que 50 % de ses revenus devaient servir à indemniser les 1 513 clients qu’il a floués. Sur les 11,6 millions $ que les victimes de Belfort ont pu percevoir, 10,4 millions $ proviennent de la vente de ses biens personnels. En octobre 2013, les procureurs fédéraux lancent donc une procédure lorsqu’ils s’aperçoivent qu’il n’a restitué que 243 000 $ sur les quatre années précédentes, alors que depuis 2007, il a perçu un revenu de 1 767 303 $ provenant de la publication de ses deux livres et de l’adaptation au cinéma de l’un d’eux. Par ailleurs, il a perçu 24 000 $ comme animateur lors de congrès de motivation.

Vie personnelle

Il a racheté le yacht de 50 mNadine (rebaptisé Naomi dans le film Le Loup de Wall Street), construit en 1961 à l’origine pour Coco Chanel, et qui coula pendant une tempête en juin 1996 au large de la côte est de la Sardaigne. Les hommes-grenouilles italiens du COMSUBIN sauvèrent tout le monde à bord du navire. Le navire fit naufrage après que les vagues eurent brisé la trappe de pont avant. Belfort expliqua que, complètement cocaïné, il avait insisté pour prendre la mer contre l’avis de son capitaine qui craignait les vents violents et les risques de tempête5,6,7.

Comment réussir son marketing par affiliation ?

Affiliation – Comment réussir son marketing par affiliation ? – 4 juin 2015

Comment réussir son marketing par affiliation ?

Nathanael Lonkpame Auteur

Depuis quelques années, le marketing par affiliation est la première solution qui s’offre aux web entrepreneurs débutants souhaitant développer leurs revenus. Même si certains gagnent des milliers d’euros via ce canal, nombreux sont ceux qui échouent et finissent par conclure qu’il n’est pas possible de gagner via l’affiliation. Aujourd’hui, je vous propose, à travers cet article, de décortiquer toutes les techniques utilisées par les pros pour gagner tous les mois un revenu solide en faisant de l’affiliation…

Le marketing par affiliation c’est quoi ?

Avant d’aller dans le vif du sujet, il est important de définir en premier lieu l’affiliation. Pour faire court et ne pas tourner autour du pot, nous pouvons définir le marketing par affiliation comme étant un système de vente par recommandation. Qu’entendons-nous par-là ? Rien qu’un petit exemple pour élucider ces propos :

Vous avez découvert un produit qui vous a permis de perdre 15 kg en dix jours. Le vendeur vous annonce qu’il vous est possible de gagner 70 % de son prix de vente à chaque fois que vous arrivez à vendre un seul exemplaire de ce produit. Vous vous dites que c’est une belle opportunité pour gagner de l’argent car vous avez la possibilité de gagner 18,90 euros par vente si le prix initial du produit est de 27 euros.

Dans la vie réelle, à chaque fois qu’un de vos amis recherche une solution pour perdre du poids, vous les renvoyez vers ce produit et vous touchez ainsi votre commission.

Pourquoi est-ce la meilleure solution

Contrairement aux autres solutions telles que la publicité qui vous fera gagner quelques centimes d’euros et la création du produit qui vous prendra énormément de temps et une connaissance bien soutenue dans votre niche, le marketing par affiliation à la capacité de vous aider pour 4 raisons :

a- sa mise en place est facile et rapide

Sa mise en place facile et rapide vous permet de commencer toute de suite. Vous aurez simplement besoin de trois informations :

  1. Quels problèmes ont les internautes ;
  2. Où trouver un produit qui résout ces problèmes ;
  3. Et est-ce que ces produits sont vendus par affiliation.

À ces trois questions, il existe des solutions faciles.  Pour savoir de quoi les internautes ont besoin, faites une étude de marché. Pour savoir où se trouvent les produits vendus par affiliation visitez les plateformes de vente par affiliation comme 1tpe ou ClickbankL’inscription sur ces plateformes est totalement gratuite et, une fois inscrit, il vous suffit d’utiliser la barre de recherche disponible pour trouver le produit que vous recherchez.

b- des commissions intéressantes sont offertes 

Avec le marketing par affiliation vous avez la possibilité de gagner un revenu considérable car il est possible de toucher des commissions dont les taux sont compris en 30 % et 75 % du prix de vente et parfois plus.

c- une large gamme de produits disponibles

Le marché du marketing par affiliation est assez grand et les produits disponibles aussi. Sur les deux plateformes proposées ci-dessus, vous avez la possibilité de trouver tous les produits que vous recherchez. Il y a toujours quelqu’un qui l’a créé et qui le propose. Il n’y a donc pas de limite de produit. La réponse à votre question c’est : cherchez et vous trouverez.

Comment vendre par affiliation ?

Quand on découvre le marketing par affiliation, la première question qu’on se pose c’est comment trouver des clients pour vendre ? Si vous vous posez cette question, notez qu’il existe des dizaines de solutions pour vendre facilement des produits par affiliation et toucher ainsi des commissions intéressantes.

1- le bouche-à-oreille

Les personnes que vous connaissez vous font confiance et sont aptes à dépenser pour acheter des produits que vous leur conseillez. Commencez par analyser les besoins de vos proches et proposez leurs des produits vendus par affiliation quand ils vous exposent leurs problèmes.

2- les articles invités

Vous êtes connu sur des blogs que vous commentez régulièrement ? Si oui, vous avez la possibilité de gagner des commissions en rédigeant des articles invités aux blogueurs. Vous pouvez insérer des liens d’affiliations dans vos articles <<si le blogueur est d’accord>> pour gagner une commission à chaque fois que le produit que vous recommandez est acheté.

3- les forums

Si vous êtes un membre actif d’un forum sur internet, vous pouvez insérer vos liens dans votre signature de profil. Avant d’utiliser cette opportunité, vous devez vérifier que les forums acceptent des liens d’affiliations. S’ils les refusent, passez à autre chose.

4- les bannières publicitaires

Vous pouvez négocier avec des blogueurs pour placer des bannières publicitaires dans les bars latérales des blogs. En le faisant, vous augmentez vos chances. A noter que les bannières sont créées par les vendeurs et sont disponibles sur les plateformes conseillées.

La top méthode pour vendre par affiliation :

Si vous faites du marketing par affiliation ce n’est pas pour gagner de maigres revenus. Si c’est le cas, les solutions proposées plus haut vous aideront. Mais si vous voulez en faire un business durable et rentable sur le long terme, vous devez appliquer d’autres stratégies.

– Créez un blog

En créant et développant votre blog, vous pouvez réunir autour de vous des milliers de personnes ciblées qui peuvent acheter des produits que vous recommandez. Pour créer un blog rentable, vous aurez besoin de deux choses : trouver une niche rentable est ensuite lancer le blog.

– Créez une newsletter

La newsletter vous permettra de contacter vos prospects, de développer une relation de confiance et de leur proposer des produits par la suite.

Vous pouvez utiliser Aweber ou Mailchimp pour créer votre newsletter et commencer à récolter des adresses de vos visiteurs pour en faire une liste de contacts.

– Comment développer votre newsletter ?

Une fois votre newsletter installée, vous devez la développer. Il est recommandé de créer un ebook de qualité et de l’offrir à vos visiteurs en échange de leurs adresses mails. Notez qu’il faut que votre livre soit de grande qualité pour intéresser les visiteurs. Si ce n’est pas le cas, ceux-ci ne s’inscriront pas.

Comment choisir un produit ?

Maintenant que vous savez comment vendre un produit en utilisant le marketing par affiliation, nous allons voir comment choisir un bon produit qui convertit le mieux.

Achetez les produits et testez-les

Avant de promouvoir un produit, si vous voulez réussir à le vendre, achetez-le et testez-le vous-même pour être certain qu’il s’agit d’un produit de qualité qui aide vraiment les utilisateurs. N’oubliez pas que les internautes se basent sur la confiance qu’ils vous font pour acheter les produits que vous leur recommandez.

Choisissez les produits les mieux vendus par les affiliés

Si vous n’avez pas la possibilité d’acheter tous les produits que vous désirez vendre par affiliation, regardez la rubrique des meilleures ventes pour choisir votre produit. Sur 1tpe par exemple, vous pouvez voir le nombre d’affiliés ayant vendu un produit. Ces informations peuvent vous aider à mieux choisir les produits de qualité.

N’hésitez pas à partager avec nous vos techniques !

Qu’est ce que le dropshipping et comment en faire ?

Le dropshipping consiste à vendre à des clients sans avoir de stock. Le principe est simple :

  • Vous ouvrez une boutique de e-commerce sur shopify, woocommerce avec wordpress, Wix ou prestashop par exemple.
  • Vous cherchez des produits sur aliexpress ou alibaba avec un plugin comme oberlo qui vous importe toutes les données d’un produit qui vous plaît.
  • En un clic, Oberlo importe toutes les images et données du produit dans votre boutique.
  • Vous faites ensuite venir des clients sur votre boutique de dropshipping qui ne savent pas que vous n’avez pas de stock.
  • Dès qu’une commande est passée, vous commandez chez le fournisseur pour qu’il expédie directement votre produit chez votre client.

Le dropshipping, c’est vendre un produit sans avoir de stock en demandant au fournisseur d’expédier directement chez le client. Vous avancez l’argent de la commande et vous encaissez quelques jours après celui de votre client. Plutôt pratique, n’est ce pas ? Vous évitez d’avoir des stocks de produits invendus mais par contre, vous obtenez des délais de livraison plutôt longs ! C’est une méthode abordable pour commencer à gagner sa vie sur internet avec peu de risques financiers.

Les sites les plus connus pour se sourcer en dropshipping sont bien entendu Aliexpress, Alibaba, Gearbest, Bigbuy… D’autres personnes font même du dropshipping avec Amazon, wish et Ebay !

Vous pouvez faire du dropshipping en France, en Europe, aux USA. Bref, Dans n’importe quel pays tant que vous pouvez exporter un produit et le faire livrer à votre client.

Il faut être déclaré pour pouvoir faire du dropshipping. Le statut d’auto-entrepreneur s’y prête bien en France dès 16 ans mais attention à avoir une bonne assurance de responsabilité pro ! Une fois que votre business a une bonne croissance, il est intéressant de créer une véritable société comme une SAS, SASU, SARL…

Quel est le processus pour trouver un produit ?

Il vous suffit de chercher ce qu’on nomme une niche. Plus précisément, une niche de passionnés. C’est un marché restreint qui comporte une quantité limitée de futurs acheteurs, peut-être quelques milliers ou centaines. L’intérêt, c’est que vous vous affichez comme un spécialiste. Vous n’allez donc pas proposer un produit comme des enceintes bluetooth ou de l’alimentaire, mais plutôt des ukulélés ou des jeux d’échec. Vous pouvez faire aussi du prêt à porter spécialisé, du bio, des bijoux très particuliers, de la cosmétique… N’oubliez jamais que vous êtes responsable des produits que vous vendez. Vérifiez bien la qualité de tous vos produits, surtout s’ils sont appliqués sur la peau !

Une fois que vous avez trouvé un domaine qui semble intéressant, vous allez chercher des fournisseurs sur un site proposant le dropshipping. Les principaux sont aliexpress et alibaba. Une fois que vous avez trouvé un fournisseur de confiance avec un produit qui a du potentiel, faites le vous expédier chez vous pour en vérifier la qualité. Vous pourrez constater les délais et la qualité du produit. Ensuite, libre à vous de le commercialiser sur votre boutique et d’en réaliser des vidéos.

Mon avis sur le dropshipping est simple : ceux qui vous diront qu’il n’y a pas d’argent à gagner se trompent. On peut clairement faire de jolis chiffres avec le dropshipping. Pour autant, cela ne reste pas un business pérenne et stable. D’où tout l’intérêt de créer ensuite sa marque, modifier le produit à l’aide du fournisseur et établir des stocks pour une livraison plus courte et éviter directement trop de problèmes de douane et de TVA ! On passe alors du dropshipping à un véritable e-commerce.

Comment faire du dropshipping ?

Pour faire du dropshipping, il existe trois grands acteurs qui vous permettront de créer facilement et rapidement une boutique de e-commerce en ligne :

  • Shopify, qui est vraiment taillé pour le dropshipping avec le plugin Oberlo.
  • Prestashop, qui est proche du concept de shopify.
  • WordPress avec Woocommerce, qui permet de réaliser un véritable site et de façon bien plus souple que les deux premiers, mais nécessite bien plus de connaissance.

Une fois que votre boutique est en place, il ne vous restera plus qu’à importer les produits grâce à Oberlo par exemple. Cela importera directement tous les produits que vous aimez, image, description, prix et stock sur votre boutique de dropshipping. Vous n’avez plus qu’à donner un titre alléchant, ajuster votre marge et affiner votre page de vente. Le visiteur n’aura plus qu’à cliquer sur le bouton « ajout au panier » et payer pour devenir le client qui vous permettra d’attirer encore plus de visiteurs.

D’un point de vue de la publicité, il y a plusieurs méthodes pour faire venir des visiteurs sur son site. Soit en faisant de la publicité payante avec facebook, youtube, des influenceurs instagram et google. Soit en faisant venir du trafic gratuitement avec du SEO et les groupes facebok ou des partenariats. Tout cela, vous pouvez bien entendu l’apprendre efficacement avec mes formations marketing !

Télévente ou vente a distance

La télévente est un métier qui trouve de plus en plus sa voie parmi les jeunes diplômés. Ayant pour objectif principal de vendre un produit ou un service, la télévente permet d’accroître ses capacités commerciales et de se préparer à une carrière de cadre commercial. Zoom sur ce métier qui a de belles années devant lui dans le télémarketing.

Définition et objectifs

La télévente consiste à faire de la vente à distance par l’intermédiaire d’émission d’appels téléphoniques. L’objectif principal de cette activité est de vendre un produit ou un service à un particulier, une entreprise ou les deux en même temps. Ce type de vente peut viser soit de nouveaux clients potentiels, soit des clients déjà existant en les fidélisant. La télévente en appels entrants rentre dans ce dernier cadre en faisant en sorte de prendre ne compte les remarques des clients et les convaincre de garder le produit ou le service. Le métier nécessite de maitriser les produits et les techniques de vente. Un bon télévendeur doit savoir écouter et argumenter afin de conclure son appel par une vente concrète.

Avantages de la télévente

L’avantage premier de la télévente par rapport à la vente physique est avant tout financier. En effet, le fait que toutes les transactions se fassent à distance dispense l’entreprise de mettre à disposition des travailleurs un budget voitures de service et carburant, ce qui est non négligeable. De plus, si un vendeur traditionnel réussi à faire 5 à 7 clients par jour, le télévendeur, lui, réalise ce chiffre en à peine une heure de travail. En plus de permettre à l’entreprise de faire des économies, la télévente va augmenter le nombre de clients de potentiels, ce qui peut faire exploser le chiffre d’affaires. L’utilisation de l’informatique permet de centraliser les données et d’en faire usage plus facilement.

Des inconvénients potentiels

La première difficulté que rencontrent les télévendeurs est la résistance des prospects face à la non présentation visuelle du produit. En effet, voir le produit mis en vente en direct peut inciter l’acheteur potentiel à conclure. Il est donc difficile de procéder à la vente d’un produit compliqué ou cher. L’on peut envisager une prospection par mail dans laquelle sera présentée le produit, mais la encore, il est possible que le prospect n’ait aucune connaissance de la lettre électronique ce qui nous ramène au même point. Il y a aussi le fait que certains appels ne sont pas les bienvenus, et parfois les opérateurs se maltraiter par les clients.

SONCAS

Que signifie l’acronyme SONCAS ? Cette méthode est un moyen mémotechnique simple de retenir les motivations d’achat de vos prospects en situation de vente.

Vous l’aurez sûrement remarqué, il est extrêmement difficile de vendre lorsqu’on ne sait pas ce que cherche notre interlocuteur, ou sur quel point appuyer pour le convaincre. La méthode SONCAS met en avant 6 leviers psychologiques communs pour rapidement cerner vos clients et signer plus d’affaires. Quels sont ces leviers les plus efficaces pour convaincre vos prospects ? ´´´´´´´´

1. La sécurité

C’est l’un des premiers leviers psychologiques qui conditionne l’achat. Et, comme vous pourrez le constater en situation de vente : la peur fait vendre ! Les risques liés aux conséquences négatives poussent quasi systématiquement les clients à l’action.

Exemple commercial classique : la vente d’assurances en tout genre: assurance santé, assurance vie, assurance maison, assurance mobile, etc.
Le fait de déterminer le profil psychologique du client en mode « sécurité » permet de le rassurer à travers un argumentaire de vente SONCAS soigné. Des questions ouvertes en rapport à un champ lexical tournant autour des garanties, de l’assurance, de la fiabilité, de l’expérience, voire de l’accompagnement, permettront de passer sans encombre les objections légitimes d’un client branché sur le mode sécuritaire.

2. L’orgueil

L’orgueil est un autre levier décisionnel important. Je parle par exemple du fait d’être client VIP, privilégié, ou celui grâce auquel le produit se développera, ou encore celui qui bénéficiera d’une mise en place unique… En bref, l’orgueil peut aller de la mise en confiance et en valeur jusqu’à la notoriété.
Exemple commercial : les préventes, séries limitées, conception sur mesure, etc.
Le principe, en face d’un client au profil psychologique orgueilleux, est de toujours flatter son amour-propre / son égo de manière plus ou moins subtile. Là encore (et ce sera vrai pour chacun des mots composant la méthode SONCAS), il appartient aux commerciaux d’utiliser le champ lexical adéquat pour toucher et faire vibrer le client.
Des mots comme privilège, unique, exception, haut de gamme… sont à employer sans restriction, mais toujours avec finesse !

3. La nouveauté

Nous le savons tous, la nouveauté peut facilement faire craquer un acheteur potentiel. Il n’y a qu’à regarder les files se constituant devant les magasins de téléphone 2 jours avant la sortie du dernier modèle d’Apple. Voilà une firme qui a bien su jouer sur le double phénomène Nouveauté/Orgueil. Pas vrai ?
Apple nous prouve d’ailleurs par là que le prix, pourtant prohibitif, n’a aucun droit de citer quand il s’agit de s’équiper à la dernière mode, ou à la dernière évolution du marché. Du moins, chez les personnes attirées par tout ce qui peut venir changer leur vie (même seulement légèrement).
Exemple commercial : présenter une évolution majeure, une invention, évoquer la science-fiction, les découvertes technologiques de pointe…
Pendant la découverte des besoins, ces éléments permettent très vite de savoir si l’on a affaire à quelqu’un cherchant toujours la longueur d’avance sur les autres… pour mieux argumenter en ce sens.

4. Le confort

Beaucoup de gens confondent, à tort, le confort et le bonheur. Mais sur un plan strictement commercial, le rapprochement a du bon. Qu’il s’agisse d’un confort d’ordre psychologique ou simplement physique, il est important ici de s’appuyer sur des valeurs simples.
Inutile de détailler la technologie de pointe, ou l’unicité du produit. Ce client cherche avant tout à améliorer, ou, au pire, à ne pas entraver son confort actuel. Vous voyez ce que je veux dire ?

Pour convaincre un client en mode « confort », on surfera alors sur la simplicité d’utilisation, sur le confort supplémentaire que le service ou l’objet apporte, sur le côté agréable du produit, voire sur l’émotion qu’il peut procurer… à vous de choisir !

5. L’argent

Ne nous voilons pas la face, une grande partie des objections commerciales que les vendeurs reçoivent sont liées à l’argent, à la dépense, au coût immédiat. L’argent est omniprésent dans toutes les ventes. N’est ce pas ?
Dès lors, l’objectif est de démontrer (plus que de convaincre) que l’argent dépensé pour le produit permettra de plus grandes économies par la suite. On communique par conséquent sur la notion d’investissement et de retour sur investissement…
Par exemple, refaire son réseau électrique pour tout passer en LED peut s’avérer onéreux au départ. Mais le coût de consommation des lampes, associé à leur durabilité dans le temps permet de minimiser considérablement l’impact immédiat de l’achat.
En d’autres termes, il faudra présenter des données chiffrées faisant prendre conscience au client qu’il ne s’agit pas d’une dépense, mais bel et bien d’un investissement. Il est donc nécessaire d’entraîner son client avec soi dans une projection sur l’avenir.

6. La sympathie

L’aspect ouvert, sympathique, souriant d’un commercial est un point primordial pour réussir une vente. Voilà sans doute une raison supplémentaire qui fait que les banques ne soient pas très aimées, à part dans les spots de publicité. Leur expérience client reste à désirer…
Restez humble. Nouez contact. Soyez ouvert et humain, tout simplement. Tous vos clients ne deviendront pas vos amis, loin de là. Mais ne limitez pas non plus votre travail à une simple fonction sans aucune émotion.
La sympathie peut faire gagner une vente lorsque vous êtes en compétition avec un concurrent. Et certains signes ne trompent pas. Si vous parvenez à vous faire offrir un café, l’apéritif, ou l’invitation à un évènement, à chacun de vos rendez-vous, sans rien demander, c’est que vous êtes sur la bonne voie. Alors maintenant, à vous de jouer avec la méthode SONCAS !

Source : http://www.technique-de-vente.com/methode-soncas-kesako/

Connaissez-vous la méthode AIDA dans le domaine du marketing, de la publicité ou de la vente?

L’AIDA est un sigle ou plutôt un acronyme qui sert d’aide-mémoire pour se souvenir du processus de vente défini initialement par Elias St. Elmo Lewis en 1903.

L’acronyme AIDA signifie :

  • Attention
  • Intérêt
  • Désir
  • Action

Il est un peu difficile d’imaginer toute la puissance de cet acronyme lorsqu’il est présenté simplement de cette façon. Mais si celui-ci est toujours d’actualité et utilisé de nos jours, c’est qu’il s’y cache une réelle formule magique.

Voici comment exploiter toute la magie de cette formule!

Définition de l’AIDA

Tout d’abord, définissons ce qu’est l’AIDA.

Examinons les quelques définitions les plus populaires :

« Sigle exprimant synthétiquement le rôle que doit jouer la publicité en 4 étapes fondamentales : attirer l’Attention, susciter l’Intérêt, provoquer le Désir et pousser à l’Action. »

Ou :

« L’acronyme d’un modèle publicitaire reprenant les différentes phases que doit normalement respecter un message publicitaire. »

Certaines versions de l’AIDA ont été proposées avec des améliorations ou des évolutions; par exemple, l’AIDAS et l’AIDCAS, où l’on ajoute la conviction et la satisfaction. Dans cette discussion, nous nous en tiendrons à la version de base.

L’AIDA c’est une formule, un modèle ou une méthode?

Pour moi, c’est un peu de tout ça.

À la base, c’est un modèle qui représente une succession d’états par lesquels passe un individu lors du processus d’achat (ou d’adhésion à des idées).

Ensuite, lorsque l’on prend connaissance de ce processus, on peut s’en servir comme formule ou méthode pour optimiser l’efficacité de nos publicités ou de nos méthodes de vente.

L’AIDA, comment ça fonctionne?

L’attention d’une personne est captée par un message publicitaire qui l’interpelle. Une fois son attention captée, l’individu s’interroge sur l’intérêt du message pour lui (est-ce qu’il est concerné? Est-ce que ça s’adresse à lui?). S’il considère que le message peut être pertinent pour lui, il lui consacrera de l’attention supplémentaire. Au fur et à mesure qu’il prendra connaissance du contenu du message, son désir envers la proposition qui lui est faite devrait s’élever à un point où le goût de passer à l’action n’est plus retenu par aucun obstacle.

Cela est le processus psychologique qui se passe dans la tête de l’individu, consciemment ou inconsciemment.

Maintenant…

Comment cet acronyme peut-il vous servir?

Je vous présente un principe très simple et tout à fait logique qui donne des résultats exceptionnels en vente et en publicité. Il suffit de coller votre processus de vente ou la façon dont vous faites vos propositions à vos clients sur le processus d’achat naturel de ceux-ci. Ils n’auront pas l’impression que vous leur imposez quelque chose contre leur volonté.

Il faut donc que votre approche de vente ainsi que vos publicités respectent la formule AIDA, c’est-à-dire que vous devez d’abord capter l’attention de vos clients cibles. Vous devez ensuite susciter l’intérêt. Vous devez provoquer le désir en eux. Et vous devez finalement faire un appel à l’action.

Comment utiliser la méthode AIDA dans vos publicités

Par exemple, appliquons la méthode AIDA dans une publicité. Regardons comment intégrer les différentes étapes par lesquelles nous ferons passer le client potentiel qui sera exposé à notre publicité.

« A » pour capter l’attention

Pour capter l’attention d’une personne (ou l’Attirer — créer une Accroche), il existe plusieurs façons. Une des plus faciles est de déroger à l’ordre naturel des choses. Si vous annoncez dans un journal où la majorité des pages sont en noir et blanc et que vous y présentez une annonce en couleur, vous capterez sûrement l’attention. Mais si votre annonce en couleur se trouve entourée de plusieurs autres publicités en couleur, vous ne vous démarquerez pas. Vous comprenez le principe, il faut sortir du lot.

Voici une liste de façons de capter l’attention dans une publicité imprimée :

  • utiliser un titre surdimensionné, une police de caractères originale ou une grosseur de caractères non uniforme;
  • changer l’orientation;
  • utiliser une photo dans un contexte où il n’y en a pas;
  • utiliser une photo drôle, originale, choquante, irréaliste, intrigante ou exceptionnellement belle;
  • utiliser un encadré;
  • utiliser une forme ou un format hors norme;
  • etc.

Vous voyez l’idée. Captez l’attention!

« I » pour susciter l’intérêt

Ici, votre client cible doit se sentir concerné ou se reconnaître. Il doit sentir que l’on s’adresse à lui. Il doit être intéressé ou interpelé.

Une des façons les plus simples de le faire est de nommer ou décrire son client cible.

Si, par exemple, vous dites dans votre titre « Vous êtes une mère monoparentale et vous cherchez un moment de détente? », les hommes veufs de plus de 60 ans ne se sentiront absolument pas interpelés par votre publicité. Mais devinez qui le sera.

N’oubliez pas qu’à cette étape, l’attention du lecteur de votre annonce vient tout juste d’être captée et celui-ci n’a encore que très peu d’intérêt pour votre message. Vous devez rapidement susciter son intérêt. N’attendez pas d’être rendu au corps du message pour lui dire qu’on s’adresse à lui. Utilisez le titre ou le sous-titre au maximum pour le faire.

« D » pour provoquer le désir

Maintenant, comment provoquer le désir? Il faut lui faire une offre alléchante, une proposition irrésistible. Et lorsque je parle de faire une proposition irrésistible, je ne parle pas que du prix. Le prix n’est que très rarement l’élément le plus important d’une offre.

Je vous propose plutôt de faire rêver votre client potentiel. Il faut le faire imaginer profiter des bénéfices de votre proposition. Si vous êtes une agence de voyages et que votre client cible est le voyageur du sud qui cherche à se reposer au chaud en hiver, c’est somme toute assez facile : présentez-lui une photo où il se verra étendu sur une plage déserte de sable blanc avec une boisson tropicale ornée d’un petit parapluie de couleur.

« A » pour faire un appel à l’action

N’oubliez surtout pas de faire un appel à l’action. Combien de fois vois-je des publicités qui se terminent en queue de poisson! C’est-à-dire que l’annonce capte l’attention, intéresse une cible bien définie et à la limite, la fait rêver, mais se termine sur une phrase du genre « Une semaine sans les enfants! ».

Ne sous-estimez pas la puissance d’un petit verbe à l’impératif présent. Dites à votre client quelle est la prochaine étape. Invitez-le à passer à l’action.

Maintenant visualisez la même publicité, mais avec la phrase suivante : « Réservez immédiatement votre semaine sans les enfants : 1-800-VOYAGES. » Celle-ci devrait convaincre plus de gens de passer à l’action et d’appeler. Même inconsciemment.

Conclusion sur la méthode AIDA

J’espère que cette petite explication et démonstration vous aura permis de constater toute la puissance de la méthode AIDA. Celle-ci s’applique autant à la création de vos publicités, au contenu de votre site Internet, à vos courriels ou envois postaux qu’à votre processus de vente. En résumé, plus vous êtes collé sur le processus d’achat de vos clients et plus il est facile de les convaincre d’adhérer à vos idées et à vos propositions.

Expérimentez la méthode AIDA et partagez vos résultats avec nous.

François Vincent

Qu’est-ce que le e-commerce?

Selon Wikipedia, le e-commerce, ou commerce électronique, est …

« l’échange pécuniaire de biens, de services et d’informations par l’intermédiaire des réseaux informatiques, notamment Internet. »

En d’autres termes, il s’agit d’un commerce qui gère les paiements grâce à des moyens électroniques.

Différences entre e-commerce et e-business

E-commerce et e-business sont deux concepts que l’on a tendance à confondre. En réalité, ils n’ont rien à voir l’un avec l’autre.

Le e-commerce se réfère seulement à la transaction de biens et services entre un acheteur et un vendeur. Le e-business, quant à lui, fait référence à l’ensemble du processus à mettre en oeuvre afin de gérer un commerce en ligne.

À l’intérieur du e-business, on trouve par exemple (liens en anglais) :

Comme on le voit, le concept de e-business est bien plus large que celui de e-commerce. En tant que type de modèle d’entreprise, le e-commerce fait partie du e-business.

Les différentes formes de commerce électronique

Le monde du e-commerce est très vaste et comprend plusieurs modèles distincts. Il est possible de faire 2 classifications :

  • Une classification globale basée sur le modèle commercial (qui vend  et qui achète)
  • Une autre basée sur le modèle commercial.

Allons-y.

1. Selon le profil commercial

Chaque commerce se dirige à un type de client spécifique. Cela nous permet de distinguer les types d’ e-commerce suivants :

  • B2B (Business-to-Business) : entreprises dont les clients finaux sont d’autres entreprises ou d’autres organisations. Par exemple, une boutique de matériel de construction qui s’adresse à des architectes ou des décorateurs d’intérieurs.
  • B2C (Business-to-Consumer) : entreprises qui vendent directement les produits ou services aux consommateurs finaux. C’est la forme la plus courante, et l’on dénombre une multitude d’exemples dans les domaines de la mode, de l’électronique, etc.
  • C2B (Consumer-to-Business) : portails sur lesquels les consommateurs proposent un produit ou un service que les entreprises peuvent acquérir. Il s’agit des portails d’emploi freelance classiques comme Elance, Odesk, Humaniance, Hopwork, etc.
  • C2C (Consumer-to-Consumer) : entreprises qui facilitent la vente de produits entre consommateurs. Les exemples les plus parlants sont eBay, Leboncoin ou tout portail de vente d’articles d’occasion entre particuliers.

Ces formes de commerce électronique sont les plus courantes. Il  en existe également d’autres types, comme le G2C (Goverment-to-Consumer), le C2G (Consumer-to-Goverment) ou le B2E (Business-to-Employer).

Comme l’on peut le voir, le commerce électronique regroupe des réalités qui vont au delà d’une simple achat dans une boutique.

2. Selon le modèle commercial

Le monde en ligne est un secteur encore peu mâture. Les changements technologiques sont constants et les nouveaux commerces en ligne répondent aux nouvelles nécessités.

On peut différencier le type de e-commerces en fonction des revenus générés ou de la façon dont a lieu l’échange entre l’acheteur et le vendeur :

  • Boutique en ligne disposant de ses propres produits : c’est la première chose à laquelle on pense quand on pense au e-commerce. Les mêmes caractéristiques qu’une boutique physique, dans une version en ligne. 
  • Dropshipping : pour le client, il semble s’agir d’un e-commerce normal. La différence vient du fait que c’est un tiers qui envoie le produit, et non pas le vendeur. Pour en savoir proche sur le dropshipping, nous vous conseillons de lire notre guide complet consacré au dropshipping (en français).
  • E-commerce d’affiliation : les commerces d’affiliation vont plus loin encore que le dropshipping. Dans ce cas, non seulement la boutique n’envoie pas le produit, mais la vente n’a pas lieu sur sa plateforme. Le e-commerce redirige le client vers une autre boutique qui lui paie une commission une fois la vente conclue. L’affiliation avec Amazon est la plus fréquente. Par exemple : Biodegradable.es. Si ces modèles vous intéressent, n’hésitez pas à lire nos articles (en anglais) consacrés spécifiquement au marketing d’affiliation ou encore à la vente sans stock.
  • Adhésion : ce type de e-commerce cherche à ce que ses clients effectuent des achats récurrents. Le moyen privilégié pour les obtenir est à travers d’un abonnement périodique (hebdomadaire, mensuel, trimestriel, etc.). Ce type d’adhésions est actuellement en vogue avec les « boîtes surprises ». Il s’agit d’une boîte envoyée chaque mois (ou à une autre fréquence) et qui contient certains produits. Un de nos clients, NUOObox, propose par exemple des boxs de cosmétiques naturels et bio. L’avantage de ce modèle est de s’assurer un revenu récurrent chaque mois. 
  • Marketplace : une marketplace est une boutique regroupant plusieurs boutiques. Il s’agit d’un site web sur lequel différents vendeurs proposent leurs produits. Amazon est l’exemple de marketplace par excellence : plusieurs entreprises mettent leurs produits en vente sur la plateforme en échange d’une commission reversée à Amazon. 
  • Servicices : un e-commerce ne vend pas forcément des produits. Formations, conseils, coaching et, de manière générale, tout temps échangé contre de l’argent. C’est une bonne option viable pour commencer sans prendre de risque. 

Comme nous l’avons vu précédemment, les avancées dans ce secteurs sont quotidiennes, et de nouveaux types de commerces électroniques voient constamment le jour.

Envie de vous lancer en e-commerce ? Que diriez-vous de connaître plus en détails les avantages et les inconvénients de l’aventure du e-commerce ?

Est-ce facile ? Cela vaut-il la peine ?

Continuez de lire.

Avantages et inconvénients de la création d’un e-commerce

Pourquoi les e-commerces sont-ils devenus si nombreux sur Internet en si peu de temps ?

Premièrement, car le e-commerce représente d’importants avantages par rapport au commerce traditionnel.

Voyons lesquels.

Avantages

  1. Davantage de clients : ni une boutique locale ni une entreprise implantée dans plusieurs villes ne peut atteindre autant de personnes qu’un e-commerce. Pouvoir acheter et vendre depuis n’importe quel endroit du globe élargit considérablement le public cible et permet d’obtenir davantage de clients.
  2. Pas d’horaires : à l’inverse des boutiques traditionnelles, qui sont rarement ouvertes 24/24h, le e-commerce n’a pas d’horaires. Le site web reste ouvert et accessible au public toute la journée et le client peut donc faire ses achats à n’importe quelle heure.
  3. Moindre coûts : pouvoir se passer d’un établissement physique permet de réduire les coûts par rapport au fonctionnement d’un commerce traditionnel. Et si le e-commerce fonctionne en mettant en contact des fournisseurs avec des acheteurs, il n’y aura même pas de frais de production (cas du dropshipping, dont nous vous parlions plus haut).
  4. Davantage de marge : la réduction des coûts et l’augmentation du nombre de clients permettent d’atteindre une plus grande marge qu’avec un commerce traditionnel, même en baissant les prix. On vend davantage et on gagne plus d’argent.
  5. Scalabilité : dans un e-commerce, vous pouvez vendre à une ou mille personnes en même temps. Dans une entreprise physique, il y a toujours une limite au nombre de clients que vous pouvez servir à la fois ; dans le commerce électronique, la limite est votre capacité d’attirer des visiteurs. Et bien sûr, celle de votre serveur informatique. 😉

À la lecture de tous ces avantages, vous pourriez penser que la création d’un e-commerce est la panacée. Il faut cependant avoir conscience des difficultés que peut représenter le e-commerce.

Il convient donc d’analyser les défis auxquels vous serez confronté lorsque vous démarrerez votre aventure en ligne.

Inconvénients / défis

Nous préférons parler de défis que d’inconvénients afin de ne pas créer une distorsion de la réalité.

Certains inconvénients existent, bien sûr (comme pour tout dans la vie !). Mais sans eux, créer un commerce en ligne serait trop facile et  perdrait son intérêt. 😉

  • Manque de confiance : bien que les passerelles et les moyens de paiement aient fait d’énormes progrès et soient aujourd’hui aussi sûrs que dans les boutiques physiques, beaucoup de personnes continuent de ne pas faire entièrement confiance aux transactions en ligne. Pour les aider à faire davantage confiance, il est possible d’utiliser un certificat SSL (https) qui encrypte l’information transférée, ainsi que d’autres certificats qui permettent de garantir la sécurité du client.
  • Produits et services que l’on ne peut ni voir ni toucher : en tant que clients, nous aimons avoir la sensation de faire un bon achat. Nous aimons voir le produit et le toucher pour nous rendre compte de sa qualité et cela ne peut pas se faire dans un e-commerce. Comment surmonter cet inconvénient ? Grâce à des fiches produits complètes, comprenant des images, des vidéos et une description très détaillée du produit.(liens en anglais)
  • Connexion Internet indispensable : c’est évident, mais afin de vendre et d’acheter sur internet, un dispositif connecté à internet est nécessaire. Cela ne concerne pas la majorité des activités en ligne, mais peut représenter un problème pour certains secteurs où le public cible est plus âgé ou moins familiarisé avec les nouvelles technologies.
  • Difficultés techniques : faire face à des thématiques inconnues est le quotidien des entrepreneurs, que ce soit hors ligne ou en ligne. Dans le cas d’un e-commerce, la partie technologique requiert un minimum de connaissances technologiques, dont tout le monde ne dispose pas. La meilleure façon de résoudre cette difficulté est de déléguer cette partie, bien que cela ait évidemment un coût.
  • Concurrence : la barrière d’entrée économique pour créer un e-commerce n’est pas aussi élevée que pour un commerce physique. La concurrence est donc plus importante, et il faut se montrer plus compétent que les autres.
  • Temps pour obtenir des résultats : quand un commerce physique ouvre ses portes, les clients qui passent devant le voient. Obtenir de la visibilité pour un commerce en ligne est plus difficile qu’il n’y paraît. En effet, vous pouvez avoir un très bon produit et être présent sur une bonne plateforme, mais si vous ne travaillez pas pour gagner en visibilité, personne ne vous remarquera. 

Chez Doofinder, nous sommes convaincus que les avantages dépassent largement les inconvénients. En effet, les améliorations considérables dans les politiques de retours de produits ou encore dans les systèmes de sécurité permettent peu à peu de surmonter ces difficultés.

Et maintenant, que diriez-vous de voir en détails comment créer un e-commerce ?

Étapes pour créer un e-commerce

Maintenant que vous savez ce qu’est le e-commerce et que vous en connaissez les avantages et inconvénients, voyons par où commencer.

1. L’idée

Avez-vous déjà une idée ou partez-vous de zéro ? Si vous n’êtes pas encore sûr, il existe plusieurs techniques permettant de détecter les opportunités.

Toutes reposent sur l’ouverture d’esprit et sur un bon sens de l’observation. Il s’agit de voir les situations de la vie quotidienne avec l’oeil de l’entrepreneur.

Lorsque vous marchez dans la rue, faites attention aux commerces physiques qui pourraient se transposer sur Internet, si ce n’est pas déjà le cas. 

Pensez à vos besoins, à ceux des personnes de votre entourage : qu’utilisent-elles au quotidien ? De quoi se plaignent-elles ?

Sortez dans la rue explicitement en quête d’idées.

Regardez ce que portent les gens que vous croisez, la façon dont ils se comportent. Observez et notez chaque idée qui vous vient à l’esprit, sans les filtrer.

Pensez sans cesse à la façon dont il serait possible de résoudre les problèmes des personnes que vous rencontrez. Votre esprit d’entrepreneur est comme un muscle que vous devez entraîner : lorsque vous commencez à aller à la salle de sport, vous ressentez  des courbatures les premiers jours, mais au fur et à mesure , le corps s’habitue aux exercices. Cela fonctionne de la même façon.

Mais le plus important est de vous mettre cette idée en tête : ne vendez pas des produits, résolvez des problèmes. 

2. Analyse de l’idée

La seconde étape consiste à trier les idées initiales jusqu’à ce qu’il ne vous en reste plus qu’une ou quelques unes.

Ce sera cette idée de e-commerce que nous allons analyser.

  • Proposition de valeur :  quelle est la valeur apportée ? Quel besoin l’idée satisfait-elle ?
  • Marché : s’agit-il d’un nouveau produit ? D’un produit qui existe déjà, mais qui propose de nouvelles fonctionnalités ? 
  • Concurrence : actuellement, qui satisfait le besoin que vous avez identifié ? Pourriez-vous améliorer le produit ou le service ? 
  • Demande : le problème que vous allez résoudre est-il suffisamment étendu pour générer une grande demande ? Vérifiez combien de recherches Google existent pour la thématique. Vous pouvez le faire avec Keyword Planner. 
  • Difficultés : listez les autres défis qui vous viennent à l’esprit (difficultés techniques, concurrence, menaces, etc.)

Une excellente façon d’analyser une idée est de le faire avec un outil basique d’entreprenariat : le SWOT.

S = strengths (forces), W = weaknesses (faiblesses), O = opportunities (opportunités), T = threats (menaces)

L’analyse SWOT est un outil de stratégie d’entreprise qui permet d’analyser d’un point de vue interne et externe les forces, faiblesses, opportunités et menaces de votre idée.

3. Stratégie

D’après l’Insee, plus de 500 entreprises se créent en France chaque jour, mais la majorité le sont sans avoir défini de stratégie au préalable.

Et soyez convaincu que connaître la direction à prendre ainsi que les moyens pour y arriver seront la clé de votre succès.

Vous pouvez vous poser des questions comme :

  • Comment notre client idéal va-t-il nous connaître ? 
  • Pourquoi va-t-on nous va-t-on nous préférer à la concurrence ?  
  • Va-t-on être bon marché ?
  • Qu’est-ce qui définit nos clients ? Quelles caractéristiques communes partagent-ils ?
  • Quels sont les objectifs de notre commerce ? Comment va-t-on grandir

Ce modèle résume simplement et rapidement les clés d’un commerce. Consacrer du temps à remplir ces 9 cases vous aidera à détecter ce qui est important pour votre idée et les moyens pour la mener à bien.

4. Plan d’action

Jusqu’à maintenant, vous avez défini des idées et objectifs généraux. Dans cette quatrième partie, nous allons traiter plus concrètement des actions spécifiques.

Voici quelques pistes : 

  • Nom : c’est un des casse-têtes du début. Notre conseil est de suivre des règles basiques : un nom court, facile à prononcer, disponible dans le domaine .com et sur les principaux réseaux sociaux.
  • Hébergement : un commerce électronique nécessite d’être hébergé par un serveur. Ne vous inquiétez pas, nous avons rédigé un article (en anglais), dans lequel nous vous expliquons comment choisir l’hébergement pour votre e-commerce
  • Identité corporative : ici, nous ne parlons pas seulement des couleurs ou du logo, mais des valeurs à transmettre, l’essence véritable de la marque. N’hésitez pas à lire notre post (en anglais) dans lequel nous expliquons comment créer votre image de marque.
  • Site web : qui construira le site web ? Si vous ne le faîtes pas vous-même, vous aurez besoin de quelqu’un qui le fasse pour vous et qui puisse vous conseiller. Considérez les différentes options qui s’offrent à vous en fonction de votre modèle commercial : PrestaShop, WordPress, Shopify, etc.
  • Visibilité : c’est le dernier point, mais il s’agit en réalité de la partie la plus importante et la plus négligée. La majorité des entrepreneurs s’efforcent à avoir un bon produit et un beau site web pour le vendre, mais ils oublient de penser à la façon dont arriveront les clients.

Enfin, vous ne devez pas négliger les questions légales. Allez-vous monter une SARL ? Allez-vous vous enregistrer en tant qu’indépendant ?

Cela vous a donné envie de lancer votre commerce digital ?

Nous espérons que cet article vous a été utile.

Vous avez peut-être de nombreux doutes et interrogations. Ne vous en faites pas, c’est tout à fait normal. Pensez et analysez bien votre idée de commerce et, si vous décidez de vous lancer, définissez un plan d’action. 

Le reste viendra à force de travail et de constance, c’est promis ! 😉